Ce poème est pourri, mais j'en ai pas d'autre en ressource.
Sur les plateaux d'Espagne,
je vois les montagnes,
qui me rapelle ton visage,
ce si beau paysage,
j'aime penser à toi,
tu me redonnes la foi,
j'ai cette lueur d'espoir,
qui brille sans le vouloir.
Donnes-moi tout ce que tu as,
car tu es ma proie,
je ne te lacherai pas,
je t'aime trop pour ça.
[ J'ai pas trouvé de photos pour ce poème, désolé, plus trop d"inspiration en ce moment . ]
mardi 5 juin 2007
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